Archive de la catégorie «De France»

Espoirs déçus, et des histoires de retour

octobre 30, 2009

C’est de famille, on aime bien claquer les portes des Grandes Institutions.

J’ai donc été admise dans mon master inaccessible. Niveau des cours nullissime, ambiance pourrie par moments, des salles dans un état inimaginable. Une question : Est-ce que je subis pendant un an, en n’apprenant rien de neuf, et j’ai une chance d’avoir un job avec le mot magique sur le cv, ou est-ce que je préfère me lancer dans un mémoire, suivre des cours d’un vrai niveau M1, et faire un stage dans des conditions optimales ?

Je suis de retour dans mon Université chérie, dont je m’étais déjà rendue compte du très bon niveau quand j’étais à Montréal, en L3.

Et maintenant ? Une inscription tardive, des cours à rattraper, un sujet de mémoire trouvé, des profs-monuments de la sociologie ! Une ambiance studieuse et agréable, où on n’ a pas le sentiment d’être assisté (ce qui ne devait pas déplaire aux mecs déchus de prépa de mon ex-promo), et ça, les zouzous, ça fait du biiiiiien !

J’ai imprimé hier une demande d’admission en Maitrise à l’UQAM, et je vais faire pareil pour UdeM. J’hésite à me relancer dans des études pour 3 ans au moins, mais le calcul “faire des études  au Québec pour trouver du travail au Québec plus tard” me semble assez logique.

Quoiqu’il en soit, cet été sera québécois ou ne sera pas (et plus globalement, Nord-américain) !

IMG_1887Marché Jean Talon

Montréal,

septembre 24, 2009

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Tu m’as beaucoup manquée depuis que je suis rentée. 5 mois dans quelques jours. J’ai pensé et repensé à toi, tu étais familière, chaleureuse, parfaite. Mais maintenant que ma rentrée universitaire approche, que le “concret” arrive à grands pas, que je ne flotte plus dans 4 mois de vacances, tu t’envoles un peu plus chaque jour. Mais Je me souviens.

J’écoute Coeur de Pirate, les Cowboys Fringants, Malajube, Tricot Machine. Ces chansons qui parlent de Saint Denis ou Sainte Catherine. Et ça fait comme une private joke qu’on peut partager ensemble.

Je crois que je t’aime, mais je t’en  veux, parce que je ne sais quand est-ce qu’on se reverra.

Casse-dédi

août 11, 2009

Un petit post que j’ai retrouvé dans mes brouillons :)

Time goes by

août 11, 2009

3 mois et demi que je suis rentrée en France.

Le temps a passé à une vitesse folle. Déjà (presque) la fin de l’été pour moi qui commence les cours en octobre. J’ai été acceptée à ce master que je qualifiais d’inaccessible. Avant, j’ai fait signer mes papiers d’échange universitaire, j’ai converti mes notes québécoises, j’ai revu des amis, j’ai parlé à des professeurs qui m’ont pressée de “faire les bons choix” parce que c’est “maintenant ou jamais”. De quoi mettre la pression quand on passe 2 années de licence dans la théorie (et un peu l’utopie, donc), et 8 mois  à l’étranger, quand même assez loin des préoccupations professionnelles.

Ce sont ces encouragements (menaces) d’enseignants qui m’ont un peu secouée et je pense que je sais ce vers quoi je me dirige désormais. Du moins, ça permet de fournir une réponse valable devant quelqu’un qui pose la classique question “mais c’est pour faire quoi, sociologie ?”

Reste à voir maintenant si j’aimerais ce master. Je change d’université et mine de rien, ça fait quand même bizarre. Tout comme se dire qu’on est plus près de la fin de ses études que du début. Mon admission est bien sûr flatteuse, mais elle ne me satisfait pas autant que je l’espérais. Le syndrome de fantasmer un truc et d’en être deçu une fois qu’on l’a. Archi classique.

Et justement, ce syndrome, je suis un peu en train de l’avoir pour la ville de Montréal. Quand j’y suis partie en échange universitaire, je n’attendais rien de particulier de cet endroit. Je savais – bien sûr – que la vie y était agréable, c’est en général ce que les gens  en disent.

Montréal, c’est un peu ce qui m’a montré qu’on pouvait vivre autrement. Trouver un appart facilement, trouver un job facilement, arrêter de fermer sa porte d’entrée, ne plus courir (surtout sur le verglas) comme tous les parisiens font. Tout est accessible. Je sais d’avance que si je veux rester à Paris pour travailler, je vais avoir un mal fou à trouver un appartement à un prix “normal” qui ne ressemble pas à un trou à rat, et ce n’est pas dit que je trouve un travail tout court.

Plus que mes choix professionnels, c’est maintenant que je dois commencer à réfléchir à ce dont j’ai envie, comme vie, pour plus tard. Pour l’instant, je me fais à l’idée de rester un an de plus à Paris. Mais pour la suite, je songe à faire une année de stage à Montréal, entre le M1 et le M2, ou d’y finir mon master et m’établir là bas pour y travailler plus tard. Tout dépendra de mon master ici.

En attendant, je profite quand même de l’été en France, deux tout petits séjours dans le sud ouest m’ont rappelée comme c’était agréable d’être loin de 4 mois d’hiver québécois…

Ce que toi, visiteur, tu n’emporteras pas dans ta valise…

août 2, 2009

- Les religieuses au café

- La baguette

- La crème fraîche à 30% MG

- De la mozzarella avec un VRAI goût de mozzarella et la CONSISTANCE d’une vraie mozzarella

- Le fromage sous toutes ses formes !

- Du Galak

- Des Kinder sous une autre forme que les bueno

- Du saucisson, et de la charcuterie en général

- Les fraisiers et les framboisiers

- Les croissants beurre

- LE ROYAL DELUXE (c’est une vraie épreuve)

- Les Deluxe Potatoes (c’est une vraie épreuve, bis)

- Le breadstick au fromage de Pizza Hut

- La pizza Spicy Hot One de l’enseigne citée ci-haut

- La confiture Bonne Maman (on en trouve là bas pour 5$)

(D’autres suggestions, les amis ?)

EDIT :

- Le Séphora

- Le Picard

- Les sorbets du jardin du Luxembourg

Alors toi qui pars bientôt découvrir les joies de la francophonie, de la poutine et des muffins au caramel de la cafet’ de l’UdeM, vas donc profiter de tes derniers jours français pour te faire un max de souvenirs gustatifs !

La Diva Cup

juillet 15, 2009

Mes pérégrinations québécoises m’ont fait ramener en France quelques petites choses sympathiques, du plus futile au plus pratique. Le futile étant les m&m’s au peanut butter : La tuerie du siècle, que j’ai – finalement pour mon plus grand bonheur – gouté et adopté un mois avant mon retour.

L’autre chose complètement inconnue (ou presque) dans notre cher pays, c’est la Diva Cup. Les âmes sensibles, fermez la fenêtre de ce blog ! Comme j’estime que cet objet est absolument révolutionnaire, je ne peux pas ne pas en parler, de plus, j’ai l’impression que cette non-communication autour de ce produit est quelque peu forcée. Vous allez comprendre pourquoi.

La Diva Cup, qu’est- ce que c’est ?

C’est une coupelle menstruelle en silicone, qui remplace les serviettes et les tampons.  Voici comment ça se présente :

Elle paraît grande mais elle se met très facilement en place, il suffit de la plier en U. On la vide environ toutes les 6 heures, en fonction du flux de chacune. Pour son entretien, elle se rince à l’eau. Il faut la faire bouillir environ 5 minutes à la fin des règles pour la stériliser.

La durée de vie de la Diva Cup est de 10 ans. Alors je vous laisse faire le calcul… En plus d’une économie financière considérable, vous pourrez vous dire que vos déchêts en tampons et serviettes n’existeront pas quand votre petite-fille viendra au monde ^^

Elle coûte environ 27 euros et est fabriquée au Canada. D’après les blogs et sites que j’ai parcourus, beaucoup de femmes appréhendent ou refusent carrément de rentrer en contact avec cette partie du corps (peur qui, apparemment, disparaît après l’accouchement…).  Cet argument reste assez discutable, les serviettes et tampons étant bien plus sales et beaucoup moins hygiéniques que la Diva Cup.

Où acheter la Diva Cup ? Sur internet, mais aussi dans certaines boutiques bio. Son prix doit varier entre 27 et 35 euros. Quoiqu’il en soit, c’est un très bon investissement à moyen et long terme.

La Diva Cup existe en deux tailles : Pour les moins de 30 ans sans enfant, et pour les plus de 30 ans ou celles qui ont déjà enfanté.

Pour plus d’avis sur cette mini révolution, c’est là : http://www.beaute-test.com/divacup_divacup.php?listeavis=1

Ce n’est bien sûr pas demain qu’on parlera de la Diva Cup dans les journaux (Always, Tampax et compagnie pourront alors fermer boutique) ! Alors faire passer l’information est ce qu’il y a de mieux pour l’instant !

On va faire le point, genre

mai 19, 2009

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Arrivée à CDG le 2 mai dernier. Derniers jours à Montréal passés en un éclair. Tout comme les 8 mois de mon séjour là-bas.

Il n’y a pas tellement de choses qui me viennent à l’esprit pour mettre un point final à ce séjour.

Partir à l’étranger est une expérience super, c’est un fait.

Partir au Québec est une expérience encore plus super, c’est certain.

Comme le chante Lynda, je reviendrai à Montréal.

J-5

septembre 29, 2008

Ce qui est acheté…

+ un tapis de bain

+ Un lit

+ Deux oreillers

+ Une planche à découper

+ Des ustensils de cuisine en bois

+ Des cintres

Départ : J-9

août 15, 2008

Le départ approche de plus en plus vite, l’été est passé en un éclair.

Il me reste à finir mes valises, et à profiter de mes derniers moments à Paris.

Mes papiers sont prêts, j’ai même été invitée à un petit-déj à l’université de Montréal à la rentrée. Si c’est pas la classe, ça (OK, moi et 3000 autres étudiants).

Et vous, comment se termine votre été ?

I won !

juillet 29, 2008

Extrait de Little Miss Sunshine.

Un de mes films préférés. Le titre de l’article fait référence à un des extraits présent dans cette vidéo. Lorsque la petite héroïne du film apprend qu’elle a gagné un concours de beauté.

Quel rapport avec moi ? Euh… Non, je n’ai pas gagné de concours de beauté (haha), mais deux entrées pour l’exposition londonienne Tutankhamun & Golden Age of the Pharaohs. Merci à Eurostar pour ce joli cadeau !

J’avais déjà gagné la semaine dernière, grâce à Marie, le DVD Reviens-moi. N’ayant jamais rien gagné dans ma vie, ça fait beaucoup d’un seul coup ! Devrais-je me risquer à cocher une grille de loto ?