L’hiver québécois et ses conséquences

Alors j’avoue, ça m’a enragée un tantinet de voir que le Canada a vécu son hiver le plus chaud depuis x temps cette année. Mais le souvenir de la neige dès novembre et les tempêtes à répétition m’auront au moins servies à quelque chose : Me réjouir de ne pas porter une doudoune informe ni de grosses chaussures qui font des mollets en acier car pèsent 3 kg chaque. Non, cet hiver, et malgré ce que les parisiens appellent “un terrible hiver interminable”, j’ai porté :

- Des jupes

- Des chaussures à talons

- Un manteau manches trois-quart (celui que j’ai mis en fin avril – début mai à Montréal…)

Pas de trace de bonnet et ce qui en découle : le désespoir capillaire  (bonjour les -30 qui te dessèchent le cheveu comme pas deux…).

Ok tout ceci est très bien, mais par contre :

- Je suis tombée malade au moins 4 fois en 3 mois

- J’ai un rhume depuis octobre

- Le métro parisien est toujours aussi insupportable, ainsi que les parisiens eux-mêmes

De quoi limite me faire regretter de ressembler à un sac à patates pendant 4 mois. Limite.

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