C’est de famille, on aime bien claquer les portes des Grandes Institutions.
J’ai donc été admise dans mon master inaccessible. Niveau des cours nullissime, ambiance pourrie par moments, des salles dans un état inimaginable. Une question : Est-ce que je subis pendant un an, en n’apprenant rien de neuf, et j’ai une chance d’avoir un job avec le mot magique sur le cv, ou est-ce que je préfère me lancer dans un mémoire, suivre des cours d’un vrai niveau M1, et faire un stage dans des conditions optimales ?
…
Je suis de retour dans mon Université chérie, dont je m’étais déjà rendue compte du très bon niveau quand j’étais à Montréal, en L3.
Et maintenant ? Une inscription tardive, des cours à rattraper, un sujet de mémoire trouvé, des profs-monuments de la sociologie ! Une ambiance studieuse et agréable, où on n’ a pas le sentiment d’être assisté (ce qui ne devait pas déplaire aux mecs déchus de prépa de mon ex-promo), et ça, les zouzous, ça fait du biiiiiien !
J’ai imprimé hier une demande d’admission en Maitrise à l’UQAM, et je vais faire pareil pour UdeM. J’hésite à me relancer dans des études pour 3 ans au moins, mais le calcul “faire des études au Québec pour trouver du travail au Québec plus tard” me semble assez logique.
Quoiqu’il en soit, cet été sera québécois ou ne sera pas (et plus globalement, Nord-américain) !
Marché Jean Talon


