- J’ai attrapé mercredi passé une espèce de maladie merdique et que le lundi suivant, j’en suis toujours pas remise. Alors que j’ai bu un flacon entier (sur 2 jours) de médicament de cheval, avec un tel % d’alcool que j’ai supposé naïvement que ça allait faire la nique à tous les parasites que je garde en moi. Eh ben non.
- Issu du premier point, j’ai passé mes 4 jours de week end au lit, en train de regarder un film d’amour soviétique pour enfants et à écouter de la musique pour depressif (et dieu sait que quand on est malade, on a la larmichette facile !). Bien sûr, pas en état de lire mes polys (c’aurait été trooop simple je te dis!).
- J’ai pensé que je guérirai jamais de ce truc (ce truc étant fièvre+rhume+angine+maux de tête+perte d’appétit).
- J’ai refléchi à tout ce que j’avais à faire heureusment seulement pour l’après semaine de vacances.
- J’ai réalisé qu’en étant seule chez moi, personne n’était près de moi pour m’encourager à guérir vite (avec un bon plat de pelmenis), et qu’il fallait que je me prenne en main toute seule.
Alors voilà, les amis, Montréal tout ça, c’est chouette, mais carrément moins quand on se flingue la santé pendant une semaine entière.
Je vous rassure, aujourd’hui, ça va mieux.